Description
L’exploitation de la terre nous enrage et nous engage. Colonisée, privatisée, empoisonnée, la terre est l’objet de toutes les convoitises du capitalisme. C’est à celui qui aura le plus d’argent et de pouvoir qui décidera pour tou·te·s de ce qu’on fera de cette terre que nous partageons, et toujours au détriment de la dignité et de la vie humaine et de toutes les autres espèces. Racisme environnemental, décroissance, extractivisme mais aussi réappropriation et collectivisation des terres sont abordés sans détour, dans ce numéro, par celles et ceux qui s’engagent depuis le bas pour une écologie décoloniale.
Dans la rubrique d’actualités et d’intérêt général, l’intersectionnalité qui traverse les femmes trans, une approche féministe décoloniale de la lutte contre les mutilations sexuelles et une critique afroféministe du masculinisme.
Le capitalisme vert fait son entrée dans le glossaire.
Au sommaire
- Édito : Depuis Terre
- « En tant que femme trans, dans la société capitaliste, t’as du mal à trouver du travail, encore plus si tu ne parles pas français et que tu vis avec le VIH »
Mimi - La lutte contre les mutilations sexuelles doit être féministe, antiraciste et décoloniale
Tabara Toure - Une écologie des racines
Sem Nagas - Écologie, la guerre des récits
June C. - Antitsiganisme et racisme environnemental
Ritchy Thibault - Prepping ensemble : une vision collectiviste de la terre à l’heure des crises
Jo Blount - Les Reines d’Afrique de l’Est face aux masculinistes : une histoire plus ancienne qu’on ne le croit
Sagal - Les termes


